Histoires vraies

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Nous sommes tous des stars ! Stars de nos vies…

Tous les jours, nous devons jongler avec la Vie et son lot de surprises : challenges, décisions à prendre, émotions difficiles à gérer, maladie, divorce, licenciement, reconversion, trahison, conflits… Le jeu Joue Ta Vie® et le Speed Coaching® peuvent concrètement et facilement nous aider. Pour que vous vous fassiez une idée plus claire, nous avons compilé quelques cas de figure basés sur des histoires vraies. Ces exemples illustrent l’efficacité du Speed Coaching® et ses bienfaits. Par respect, certains prénoms ont été modifiés.

Greg et sa promotion inattendue

Focus sur la situation : à l’aube de ses quarante ans et seulement un an après avoir été expatrié aux Etats-Unis, Greg reçoit une promotion. Cette promotion inattendue implique que Greg et sa famille quittent leur nouveau pays d’adoption pour rentrer en Suisse. Chose qu’ils ne souhaitent pas forcément. Au pied du mur, Greg et son épouse jouent en duo. Greg se fait coacher par son épouse.

Résultat en 50 minutes chrono : en jouant, ils réalisent que psychologiquement ils ne sont pas prêts à déménager. Par ailleurs, ils aiment leur nouveau pays d’adoption et ne sont pas prêts à le quitter aussi tôt. Quand à Greg qui se rend personnellement compte que cette promotion ne correspond pas à son plan de carrière, il décide de la refuser  en sachant qu’il prend un gros risque. Bref, il joue sa vie ! Trois semaines plus tard, il obtiendra de sa direction de rester en contrat local aux Etats-Unis et recevra une proposition de poste bien plus intéressante. Le jeu en valait donc la chandelle.

Sophie, retrouve le goût d’aider 

Focus sur la situation : Sophie est certifiée coach professionnel. Spécialisée dans l’insertion professionnelle, elle travaille pour le compte d’un organisme réputé. Sophie accompagne une population en difficulté, chômeurs de longue durée, sans diplômes, âgés de plus de 40 ans… depuis quelques temps, la difficulté du marché du travail n’aidant pas, elle sent son impact diminuer ne parvenant pas à aider ses protégés comme elle les souhaiterait. Elle en perd le goût de travailler et sa flamme s’éteint petit à petit. Sophie découvre le jeu Joue Ta Vie® lors d’une soirée-conférence en juin 2016, alors qu’il vient à peine d’être lancé. Sophie décide de l’acheter pour l’intégrer dans sa pratique professionnelle.

Résultat : grâce à ce nouveau support, elle sent qu’elle gagne en efficacité. Ses protégés trouvent leur compte dans cette nouvelle approche qu’elle leur propose : ils expriment plus facilement leurs émotions et leurs besoins, parviennent à identifier plus rapidement leurs forces et osent des actions simples et concrètes qui redonnent du sens à leur vie. Gonflée à bloc et convaincue par la puissance du Speed Coaching®, Sophie retrouve le goût d’aider et nous contacte pour nous confier que « ses protégés qui jouent une première fois, en redemandent ». Depuis, Sophie s’est inscrite à la formation afin de se certifier et devenir Speed Coach® et Facilitateur JTV®.

Phil et son manque de confiance

Focus sur la situation : Phil est un coach qui effectue des missions pour le compte d’un cabinet. Certaines missions ne lui ont pas été payées et ce malgré ses nombreuses relances. Dépassé et bloqué, il joue en équipe de quatre et se fait coacher.

Résultat en 50 minutes chrono : Phil se rend compte que le problème est plus profond et comprend qu’en réalité il manque de confiance en lui-même et ne sait pas se valoriser. Débloqué grâce à cette prise de conscience, il décide d’inverser la tendance en valorisant son image, son expertise et sa contribution au monde du coaching, en posant des actions immédiates et visibles. Il ressort de la partie boosté et sûr de lui.

J.C. et sa peur bleue du public

Focus sur la situation : J.C  est un jeune homme plein de ressources, hyper qualifié et hautement intelligent. Ingénieur des Arts et Métiers, il travaille depuis de nombreuses années sur un projet révolutionnaire. Après des années passées en phase de conception, il doit désormais rentrer en phase commerciale. J.C. est terrifié à l’idée de s’exprimer en public. Il joue en duo avec un Speed Coach® certifié et se fait coacher.

Résultat en 35 minutes chrono : durant cette séance, J.C. découvre que son problème n’en n’est pas un. En effet, il peut apprendre à s’exprimer en public de la même manière qu’il a appris la chimie, les mathématiques etc. Il repart donc tranquilisé et énergisé avec une solution simple pour transformer son incompétence en compétence : s’entraîner régulièrement devant son miroir d’abord, puis devant un groupe d’amis avant de se lancer dans sa première présentation officielle.

Céline et les attentats du 13 novembre 2015

Focus sur la situation : Céline est une mère de famille qui vit en banlieue parisienne. Terrorisée par les attentats du 13 novembre, elle vit recluse chez elle, ne dort plus et envisage des changements drastiques auxquels son mari est opposé car ils modifieraient leur équilibre familial : changer les enfants d’école pour les mettre dans un établissement privé,  vendre la maison secondaire pour payer les frais scolaires supplémentaires, ne plus voir leurs amis qui vivent dans le 11me arrondissement de Paris… En décembre 2015, sur les conseils d’une amie, et bien que totalement « réfractaire » au coaching, Céline accepte de faire une session avec un Speed Coach® certifié.

Résultat en 45 minutes chrono : en jouant, Céline retrouve la raison, se rend compte que les probabilités qu’un attentat la touche elle personnellement et ses enfants, sont plus que minimes (« c’est mathématique » dira-t-elle). Soulagée et rassurée, elle renonce à ses plans drastiques et reprend le cours de sa vie normalement.

Fadila et ses ados

Focus sur la situation : Fadila est maman de deux adolescents avec lesquels elle aimerait passer plus de temps sans oser le leur proposer convaincue que cela ne les intéresse pas. Fadila découvre le jeu par hasard sur son lieu de travail par le biais d’une collègue et décide de jouer en équipe de quatre. Elle se fait coacher.

Résultat en 35 minutes chrono : en jouant, Fadila se souvient d’un moment très sympa passé en compagnie de ses ados devant un bon film. Détendu, un de ses fils avait même posé la tête sur son épaule. Fadila réalise alors avec joie que ses fils ne sont pas forcément opposés ces moments intimes, et ce malgré leur âge et leurs centres d’intérêts « d’ados ». Confiante et émue, elle décide de leur proposer une activité le soir-même et d’y inclure son mari.

Nico et les conflits

Focus sur la situation : Nico est un jeune garçon de huit ans qui adore ses copains et ne comprend pas pourquoi pendant la récrée certains jeux tournent mal et finissent en dispute. Les disputes l’affectent particulièrement. Ils n’aiment pas les conflits et craint de prendre un mauvais coup. Sur les conseils de sa mère, Nico joue en duo et se fait coacher par un thérapeute.

Résultat en 50 minutes chrono : en jouant, Nico se rend compte qu’il se retrouve toujours au centre des conflits, passif, frustré et impuissant. Il se promet qu’à la prochaine dispute, fort de ses qualités de pacificateur et médiateur, il se conduira en leader et dira à ses copains d’arrêter de se disputer et de reprendre le jeu dans la joie (« on est là pour jouer » leur dira-t-il). Quelques semaines plus tard, Nico nous contactera pour nous dire qu’il n’y a plus de conflits à l’école et que depuis, tout va bien.

Ava, mal dans sa peau

Focus sur la situation : Ava est une jeune fille de onze ans qui se sent « différente » des filles qui fréquentent son collège. Dans la cour de récrée elle passe son temps avec sa meilleure amie sans parvenir à s’intégrer au groupe alors qu’elle aimerait bien en faire partie. Curieuse, elle accepte de tester le jeu en duo et se fait coacher par un Speed Coach® certifié.

Résultat en 45 minutes chrono : en jouant, Ava prend conscience qu’elle est une jeune fille de son âge tout à fait normale, rêveuse et très pudique par rapport aux autres filles plus mâtures. Ava décide de rester telle qu’elle est – pas de mini-jupe, ni rouge à lèvre ou langage grossier pour « faire cool »-, et se promet de faire des efforts pour aller d’avantage vers les autres filles, en cessant de nourrir des préjugés à leur sujet. Depuis, Ava nous a contacté pour nous dire qu’elle se sentait mieux dans sa peau.

R.D. et les problèmes de communication au sein de son école

Focus sur la situation : R.D. est directrice d’une école élémentaire qui fait face à un conflit de taille dans son équipe d’enseignants. R.D. craint pour la réputation de son école et pour la sécurité des enfants. A force d’être concentrés sur leurs propres conflits, les enseignants perdent de vue l’essentiel : le bien-être des enfants. R.D. découvre le jeu alors qu’il est encore un prototype et accepte de le tester. Elle organise un atelier de Speed Team Building® avec Fatima et convie les 15 enseignants.

Résultat  en 120 minutes chrono : les enseignants décident eux-mêmes d’explorer leur problème de communication afin de gérer et résoudre les conflits latents. Au cours de l’atelier, ils se découvrent mutuellement, apprennent à s’apprécier, libèrent leur parole et osent enfin dire ce qui leur tient à coeur. Au terme de l’atelier, les enseignants mettent en place une charte de communication interne et se préparent à organiser trois événements festifs dans un délai de trois mois.

Myriam et son burn out évité de justesse

Focus sur la situation : Myriam est une femme passionnée très investit dans sa carrière au sein d’un grand groupe financier, au point que sa famille l’a déjà alerté à plusieurs reprises lui signifiant qu’elle travaillait trop. Myriam découvre le jeu au détour d’un salon de développement personnel et en profite pour explorer cette situation, au demeurant très positive puisqu’elle est satisfaite et très épanouie dans son poste. Une chance par les temps qui courent. La partie se joue à trois : Myriam se fait coacher par son amie en présence d’une troisième personne qui joue le rôle du voyeur.

Résultat en 45 minutes chrono : en jouant, Myriam prend conscience qu’il y a bien un danger de surmenage et que sa famille avait raison. Intelligente et réactive, elle décide donc d’anticiper le danger et de prendre des actions pour restaurer immédiatement un meilleur équilibre de vie. Lors du debriefing, le voyeur avouera, à la surprise générale, qu’il vit la même situation et que la partie lui a permis d’en prendre conscience. Du coup, le voyeur repart lui aussi avec des actions pour reprendre sa vie en main. Au cours de cette partie, deux potentiels burn out ont été évités ! Une chance. D’abord pour les personnes concernées et leurs familles, pour l’entreprise ensuite et par ricochet pour la sécurité sociale.

Aymerick, Maelia et leur père atteint d’Alzheimer

Focus sur la situation : Aymerick et Maelia sont confrontés depuis peu à la maladie de leur père auquel ils sont peu attachés du fait de leur passé douloureux. Ils se sentent perdus et dépassés par les événements : les décisions à prendre, la paperasse à remplir pour demander une curatelle, les rendez-vous avec les médecins, les cliniques à visiter… ensemble, ils saisissent l’occasion du jeu pour y voir plus clair et surtout pour se délester de ce qui encombre leur coeur. Aymerick est le coaché. Maelia, la coach.

Résultat en 90 minutes chrono : en jouant, Aymerick et Maelia comprennent qu’ils ont besoin  de soutien et qu’ils ne pourront pas affronter cette situation tout seuls. En se livrant à coeur ouvert, ils découvrent qu’ils ressentent les mêmes émotions face à la maladie de leur père – peur, impuissance, tristesse, colère -, et se promettent de faire équipe face à l’adversité. Depuis, cette première séance à fort pouvoir thérapeutique, une année s’est écoulée. Aymerick et Maelia en ont gardé un souvenir ému et constatent que cette épreuve les a rapprochés. Ils forment toujours une très bonne équipe, se partageant les tâches et accompagnent fièrement leur père dont l’état s’est stabilisé.

Michel, ose enfin l’ambition

Focus sur la situation : Michel est le jeune maire d’une petite commune. Elu au terme d’une rude bataille, il doit encore faire ses preuves et rallier à sa cause sa nouvelle équipe de collaborateurs. Michel découvre le jeu en septembre 2016 grâce à un ami et accepte de le tester avec Fatima. Il se fait coacher.

Résultat en 45 minutes chrono : en jouant, Michel realise qu’il a de grand rêves et que pour autant il n’utilise pas son plein potentiel. Question d’éducation, de manque de confiance ou de pudeur … va savoir… Peu importe ! Michel décide de surmonter cela grâce à son Nouveau Je qu’il baptise « Michael Jordan ». Et ce nouveau Michel se décide enfin à oser l’ambition en posant quelques actions favorables au déploiement de ses talents et à une meilleure cohésion d’équipe. Au moins dira-t-il : « Je peux essayer. Après tout, je n’ai rien à perdre. »

Kim et sa colère

Focus sur la situation : Kim est une jeune femme de 35 ans. Elle vit en Californie, travaille dans le domaine de la banque où elle est considérée comme very successful. Elle prépare son mariage, envisage un enfant. Bref, tout va parfaitement bien dans le meilleur des mondes, sauf que Kim vit avec son père atteint de démence et cela lui pèse. Elle ne sait pas encore combien de temps elle pourra supporter la situation, ni même comment elle managera le tout lorsqu’elle aura sa propre famille. De culture asiatique, Kim ne peut concevoir de placer son père dans un établissement pour les seniors. Elle découvre le jeu à Los Angeles alors qu’il n’est encore qu’à l’état de prototype et accepte de le tester avec Fatima.

Résultat en 40 minutes chrono : Kim se confie, parle sans même reprendre sa respiration. Elle apparaît sûre d’elle, déterminée, « parfaite ». En 5 minutes, le coach sait tout d’elle. Le coach constate surtout que Kim parle de tout sauf de son père. Kim s’éloigne du sujet qu’elle souhaitait explorer. De peur de voir la vérité ?… Kim se ment à elle-même sans même s’en rendre compte. Et les cartes qu’elle tire, le prouvent. Le coach décide de la challenger en cours de partie et lui fait remarquer qu’elle ne joue absolument pas le jeu. Prise les doigts dans le pot de confiture, Kim sourit, acquiesce et décide de refaire une partie en se concentrant sur sa relation avec son père. Le ton et le débit changent. Il en ressort alors un amour-haine insoutenable pour ce père qu’elle héberge et soutient « par devoir filiale et culturel » et qu’à la fois, elle déteste. Son langage est violent au point que cela tranche avec la mentalité américaine axée sur la gratitude. Kim réalise à quel point cette violence entamait ses relations avec sa famille, influait son moral et même l’image qu’elle renvoyait, sans s’en apercevoir. Consciente qu’elle ne placera pas son père, Kim finit la partie en décidant de rester fidèle à ses valeurs tout en s’accordant de manière régulière quelques moments de répit pour méditer et libérer sa colère. A la fin de la partie, Kim se sent mieux, comme libérée d’un poids énorme. Elle dira que le jeu l’a « guérit intérieurement ».


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