Vive la rentrée !

Vive la rentrée !

Vous m’avez manqué ! L’été à été long sans vous. Bon, je l’avoue, je me suis sacrément reposée et ressourcée en France, auprès des miens. Maintenant que l’été s’achève, je sais que nous allons tous retrouver notre train et jongler avec nos multiples activités dans un contexte tendu et incertain. La période actuelle n’est pas tendre avec nous. Elle nous pousse dans nos retranchements, nous met face à nos rêves, à nos doutes aussi, et nous impose des choix. Et ce n’est pas fini… La bonne nouvelle de la rentrée, c’est que nous sommes tout sauf démunis ! Nous disposons d’une multitude de méthodes de développement personnel et de thérapies brèves très efficaces, et sommes entourés d’acteurs inspirants et courageux, prêts à nous montrer la voie. Même quand tout semble perdu, il y a encore et toujours l’espoir de créer quelque chose d’inouï, à l’image de ma cliente qui est entrée dans mon cabinet le 11 août pour en ressortir transformée. Je vous raconte son histoire (avec son autorisation).

6 minutes de grâce… 🩰

Lorsque ma cliente Yiyao, jeune artiste danseuse, est entrée dans mon cabinet de coaching, elle était déprimée, épuisée par des mois de confinement dans son appartement parisien, pétrie de doutes et de croyances limitantes : est-ce bien sage de se reconvertir pour devenir danseuse à plus de 40 ans ? Ai-je choisi la bonne voie ? Suis-je à ma place ? Suis-je à la hauteur ? Vais-je guérir ma blessure à l’orteil et performer de nouveau Le monde a-t-il besoin de moi et de la danse ?

Ces questions, je me les suis posées aussi et continue même de m’en poser certaines. Je me suis souvent retrouvée face à moi-même remettant en cause la pertinence de mes choix, doutant de la valeur ajoutée de mes talents, cherchant désespérément ma place dans un monde qui me donnait l’impression de ne pas vouloir de gens comme moi. J’avais une raison d’être – un ikigaï – mais je n’en faisais rien. Au point qu’au début de ma jeune carrière de coach, j’étais stupéfaite d’avoir eu l’audace de croire « un peu » en moi, paralysée à l’idée de me tromper ou d’échouer. Incapable d’avancer.

La clé de la Vie, c’est le mouvement. Et c’est précisément quand on se fige que l’on finit par se sous-estimer et perdre confiance en soi. Notre trésor devient alors un fardeau.

Il a suffit d’une séance de 50 minutes de coaching Joue ta Vie pour que Yiyao dénoue ses soucis en douceur, retrouve sa raison d’être et le goût de danser ! Quelle ne fut pas ma joie de l’entendre rire aux éclats !! 🌟

Éveiller sa conscience et sourire de nouveau à la vie, ne suffit pas pour être heureux. Encore faut-il agir : on ne peut être sans faire, ni faire sans être.

Au terme de la consultation, Yiyao s’était donc engagée à écrire une histoire et à la choréographier d’ici le 20 août. Le 20 au matin, j’ai reçu une vidéo YouTube au titre inspirant : Avec la contrainte de l’espace, que peut-on faire ?

Pari réussi pour Yiyao dont le ballet met en mouvement un questionnement existentiel universel : au-delà de la contrainte qu’y-a-t-il ? Une fois les limites du JE(u) transcendées, que pouvons-nous créer ? Et si, en fait, la contrainte était source de création ?

En 6 minutes Yiyao – héroïne du jour – nous rappelle avec grâce et légèreté que la plus grande contrainte, celle qui nous limite vraiment et dont nous sommes seuls responsables, est avant tout mentale. La contrainte externe, qu’elle soit physique, sociale, sanitaire ou politique (en ce moment, les chaînes ne manquent pas), n’est que le reflet des limites de notre JE(u) interne, de tout ce qui « en nous » n’a pas encore eu le loisir d’être exprimé, purifié, digéré, dépassé, intégré ni alchimisé. En vérité, nous ne sommes prisonniers d’aucun système diabolique. Nous sommes avant tout prisonniers de notre propre « matrice interne » faite de maux mal pansés, de croyances limitantes, de valeurs obsolètes et d’émotions refoulées qui nous atrophient tant que nous refusons d’évoluer dans le Jeu de la Vie.

Toutes les formes d’expression sont bonnes pour nous guider sur le chemin épineux de la réalisation de soi. Même et surtout, la danse.

6 minutes de grâce… n’est-ce pas ce dont nous avons besoin pour libérer notre potentiel et garder le cap face aux turbulences actuelles ?

Je suis heureuse de vous retrouver ❤️

Fatima Medjoubi-Ter


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