Le jour où tout a basculé en 2020

Arrêtons de jouer petit et devenons acteurs de nos vies.

Le jour où tout a basculé en 2020

Hier, une lectrice m’écrivait “Je suis contente que tu sois bien rentrée aux États-Unis. Rien n’est rassurant pour l’instant. Cela donne une nouvelle dimension à ton livre et ton analyse de l’histoire de l’humanité…”. C’est vrai. C’était écrit : le Jeu Sacré de la Vie touche à sa fin. Et pourtant ce n’est que le début. Avec l’apparition du virus Covid-19, c’est juste le décor qui est planté…

L’épreuve initiatique du virus est universelle, et dans son universalité, elle nous rassemble dans notre humanité.

Tout ce que nous sommes en train de perdre est l’opportunité d’un gain nouveau.

– Les distractions futiles du monde extérieur disparaissent momentanément, et hop, comme par magie, les personnes ont le loisir de se tourner vers les richesses de leur monde intérieur, de se poser les bonnes questions pour accélérer leur processus ascensionnel. Les Questions Qui Boostent : Qui suis-je ? Où suis-je ? Pourquoi suis-je ici ? Qui veux-je être ?

– Le travail disparaît momentanément, et hop, comme par magie, les personnes qui détestaient le leur ou qui étaient en situation de souffrance – de “labeur” – sont soulagées, ont un peu de répit (vive la France qui paiera les salaires). Ces personnes chanceuses vont disposer de temps pour se redécouvrir des talents, parfois une mission, et peut-être vont-elles suivre leur voix intérieure celle qui les mettra sur la bonne voie le moment voulu.

– L’école disparaît momentanément, et hop, comme par magie, l’éducation nationale avec le concours des parents et des enseignants, réinvente l’école à distance laissant la voie libre à la propagation de la créativité, de la pédagogie positive et participative et au développement des soft skills.

– Les avions ne décollent plus, les activités industrielles sont momentanément à l’arrêt, et hop, comme par magie, les chefs d’état organisent (enfin) des sommets par visioconférences, et la pollution diminue drastiquement en Chine et en Italie montrant à quel point les activités humaines ont un impact sur la qualité de l’air et l’avenir de la planète.

On ne pourra bientôt plus se voiler la face…

– Le confinement est imposé momentanément, et hop, comme par magie, on redécouvre à quel point notre liberté est essentielle, tout comme les interactions sociales avec nos amis, nos proches, nos aïeux, et la nature nous manque déjà, elle que l’on maltraite tant… les vertus de la tempérance et de la modération qui font défaut à notre humanité tombée dans les excès, deviennent aujourd’hui une évidence : pour sortir sain et sauf de cette épreuve, il faudra modérer nos émotions, nos pensées et nos comportements individuellement ET collectivement.

– Les matchs de foot et les défilés de mode sont annulés, et hop, comme par magie, on voient enfin défiler les vrais héros, les infirmiers, les aides-soignants, les brancardiers, les médecins, les bénévoles, les enseignants, les caissières, les pères, les mères, les thérapeutes… qu’il faudra un jour reconnaître et rémunérer à leur juste valeur, mais ça, c’est pour l’étape d’après quand on co-créera activement un nouveau monde happytaliste. Car, oui, il y aura un avant et un après cette nuit noire. En tous cas, je le rêve dans mon fort intérieur, je le rêve si fort que je vais le manifester grâce à mon « pouvoir créateur », et vous pouvez en faire autant. À quoi ressemblera votre monde idéal, votre paradis à vous ?

Et l’argent dans tout ça ? Il s’en ira de lui-même reprendre sa place, sa juste place.

Quand on retire le superflu, il ne reste que l’essentiel.

Je me réjouis de m’être préparée à ce changement de paradigme des années en arrière, d’avoir été originale, intuitive, visionnaire, illuminée pour certains. Aujourd’hui, je ne crains pas le confinement, ni le temps qui s’égrène lentement, ni les mensonges (il y en a tant), ni le silence, ni la solitude, ni le manque d’argent. Pourtant, comme vous, j’ai tout à perdre.

Je n’ai pas peur mais je suis très peinée pour les personnes seules, sans domicile, les migrants, et les aïeux dans les EPHAD, les femmes et les enfants victimes de violence…

Aujourd’hui, je ne suis plus coach, auteure ou entrepreneure. Je redeviens “mère”, “épouse”, une “sœur” pour mon prochain.

L’ordre naturel s’en revient. Les pôles s’inversent pour remettre de l’ordre dans le “jeu – je”. Il était temps !

L’illusion de la perfection, du contrôle absolu, le bonheur artificiel se volatilise.

Le voile se lève sur notre réalité narcissique, égotique, viciée et finie.

Le beau et le laid présents en chacun de nous se font jour : comme cette élite américaine croyant fuir le virus en partant en vacances sous le soleil du Mexique. Et le Mexique de répliquer qu’il va ériger un mur pour refouler le virus américain.

La Vie est drôle… à sa façon, elle trouve toujours le moyen de rire de nous “petits mortels”.

C’est la fin d’un monde, pas la fin du monde.

C’est naturel d’avoir peur en pareil circonstances. Le réveil est brutal pour certains, alors que pour d’autres cette épreuve providentielle sonne comme une libération. Mais l’est-ce vraiment ?

Ceux qui sortiront vivants et grandis de cette épreuve inititique sont les êtres éveillés, les êtres spirituels amateurs de frugalité et de profondeur, les débrouillards, les inventifs, les marathoniens patients et endurants, les utopistes, et les réflexifs qui sauront se méfier des faux-semblants.

Comme on dit la roue tourne… et elle tourne en ce moment en faveur de chaque âme incarnée sur cette Terre : la voie est ouverte, chacun de nous peut jouer sa vie pour élever son niveau de jeu existentiel et ascensionner au septième ciel. Il s’agirait donc de ne pas gâcher le précieux « temps de vie » qui nous est offert. Il n’y aura pas de prolongations.

Le monde est mis sur pause. Mais pas le Jeu Sacré de la Vie.

C’est un Jeu Olympique auquel nous jouons. Relisez ma conclusion du livre Joue ta vie…

Notre identité est systémique. Nous sommes interconnectés, et c’est dans l’épreuve que nous le redécouvrons.
Nous ne sommes qu’Un.

Où que vous soyez, je vous invite à voir et à vivre ce confinement comme une bulle, un espace-temps sacré – une miséricorde – qui nous est accordée pour jouer notre vie,  se reconnecter à la source et se préparer à ce qui vient.

La bascule est en train de s’opérer. Nous avons carte blanche. Les jeux ne sont pas encore faits !

Sortons le « Grand Je », entrons en scène et préparons-nous pour le grand final.

Pour ma part, à échelle individuelle, j’ai déjà commencé en relisant mon propre livre, et en pardonnant une offense qui m’avait été faite sur laquelle je bloquais depuis des années. J’ai laissé les cartes parler et j’ai choisi d’être “Clémente”. Depuis, je me sens soulagée.

Maintenant, à échelle collective, si je veux me protéger et protéger mon prochain, alors, je vais devoir apprendre à RESPECTER LES RÈGLES DU JEU, à me transcender pour incarner une nouvelle force et être une nouvelle version de moi-même : je vais apprendre à être « Disciplinée ».

À vous de jouer !

Un pour tous, tous pour un !

Faisons confiance à la Vie. 

Je vous aime.

 

2 réponses

  1. Willy Lenglet dit :

    Waao

  2. Lacour Patrick dit :

    😘

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